Ce que vous ignorez sur La faim du mois (et qui mérite d’être connu)
- Atôme Crochu

- 22 mars
- 2 min de lecture
On en parle tellement qu’on se demande pourquoi ce n’est pas encore passé à « Tout le monde en parle », parce que « la faim du mois » prend de l’ampleur autant sur les médias sociaux que dans les médias normaux. Cette initiative contre la précarité alimentaire a pris tellement d’ampleur qu’elle a traversé les frontières géographiques, pour finalement monter jusqu’au « Sommet mondial de l’économie sociale ».

Avec son passage dans un épisode de « Mimosas », plusieurs articles dans des journaux tels que « La Presse » et « L’Action », et plus récemment une apparition dans l’émission « L’épicerie » le 8 octobre dernier, l’événement « la faim du mois » bénéficie désormais d’une grande notoriété. Bien que son concept, sa raison d’être et sa créatrice, Mégane Bourdon, soient de plus en plus connus, il reste encore bien des aspects méconnus à découvrir à son sujet.
La face cachée de « la faim du mois »
Ce que beaucoup ignorent, c’est que « La faim du mois » repose entièrement sur le bénévolat, et plus particulièrement sur l’engagement des étudiants. Ce sont eux qui transportent les boîtes de denrées, accueillent les bénéficiaires et assurent le bon déroulement de chaque édition. Ce projet demande énormément de temps, de ressources et de planification. Les denrées sont savamment magasinées afin d’obtenir les meilleurs prix, et ce sont encore une fois les étudiants qui se chargent d’aller chercher les commandes, souvent durant leurs fins de semaine, avec leurs propres voitures. Et du cannage, ce n’est pas léger !
Depuis les débuts du projet, les membres du REECJL sont au cœur de l’action. Leur implication est constante et généreuse. À leurs côtés, on retrouve parfois des membres du Centre jeunesse emploi et du département de la vie étudiante, qui viennent prêter main-forte. D’ailleurs, un grand merci au Centre jeunesse emploi pour leur généreuse contribution.
Lors de l’édition de septembre, un moment particulièrement émouvant a marqué les esprits : Philippe Bonin, coordonnateur des activités socioculturelles, est venu prêter main-forte en chaise roulante, alors qu’il avait été aux urgences la veille.
Il devait retourner chez le médecin plus tard dans la journée, mais a tenu à être présent pour aider.
Ces histoires ne font pas toujours les manchettes, mais elles incarnent l’âme du projet. Elles rappellent que derrière chaque boîte de nourriture distribuée, il y a des mains tendues, des cœurs ouverts et une volonté commune de faire une différence.
Un gros merci à nos donateurs, à toute l’équipe exécutive de l’association étudiante, ainsi qu’à tous nos membres support, qui ont rendu ce projet possible, mois après mois.
Photo credit: Kasandra Bernier




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