top of page

Quand 3 000 voix rappellent que nos droits ne se négocient pas

  • Photo du rédacteur: Atôme Crochu
    Atôme Crochu
  • 4 mai
  • 1 min de lecture

Montréal — 2 mai. Plus de 3 000 personnes ont participé à la manifestation nationale pour la défense des droits des travailleuses et travailleurs. Dès le départ du cortège, la Gazette Joliette, la CSN et l’équipe syndicale de LAVO se trouvaient ensemble à l’avant, ouvrant la marche et donnant le ton à la mobilisation.



Les organisations syndicales dénoncent une multiplication des atteintes aux droits fondamentaux, évoquant l’adoption de lois jugées antisyndicales, la réduction de services publics, l’augmentation de la pression sur les employés et la détérioration générale des conditions de travail. Selon elles, ces reculs découlent de choix politiques qui fragilisent les protections historiques des travailleurs.


Le thème officiel de la journée, « Droits piétinés, faut résister », a été repris tout au long de la marche. Les manifestants accusent le gouvernement de la CAQ de multiplier les attaques contre les droits collectifs et appellent à une mobilisation soutenue pour défendre les acquis sociaux.


La forte participation démontre, selon les organisateurs, l’importance de ces enjeux pour de nombreux Québécois. Travailleurs, familles et citoyens solidaires ont défilé dans une ambiance déterminée, réclamant une meilleure reconnaissance des droits syndicaux et une amélioration des conditions de travail.


Cette manifestation du 2 mai est un rappel important qu’ici, au Québec, on défend nos droits.

 
 
 

Commentaires


bottom of page