La participation étudiante en chute libre La présidente du RÉÉCJL réagie
- Atôme Crochu

- 22 mars
- 2 min de lecture
Pour être valide, une assemblée générale doit réunir au moins 2 % de la population étudiante, un seuil qui n’a pas été atteint ce mardi.
« Face à la baisse de participation observée depuis un certain temps, l’association étudiante a multiplié les initiatives, notamment la distribution de pizzas et de maïs soufflé gratuits, des tournées de classes et des tirages de prix. Malgré tout, rien n’a suffi à convaincre les étudiantes et les étudiants de se déplacer. Résultat : des assemblées générales de plus en plus coûteuses qui n’atteignent même plus le seuil minimal de participation », déplore la présidente.

Si ce phénomène n’est pas exclusif au Cégep de Joliette, il demeure alarmant pour l’ensemble de la communauté étudiante. Les causes sont multiples : charge de travail élevée, manque de visibilité des activités ou sentiment que les décisions prises ont peu d’impact concret.
« Pour que le Cégep de Joliette demeure un milieu où les étudiantes et les étudiants ont un réel pouvoir sur leur quotidien, il est crucial de participer aux prochaines assemblées générales. Quelques minutes de votre temps peuvent faire une réelle différence et éviter que la voix étudiante soit mise de côté », conclut‑elle.
Ce mardi 27 janvier, l’assemblée générale du Cégep de Joliette a été annulée faute de quorum. Trop peu d’étudiantes et d’étudiants se sont présentés pour y participer, mettant en lumière un désintérêt préoccupant pour la vie démocratique collégiale. Lysandre Potvin, nouvelle présidente de l’association étudiante, a été interviewée afin de faire connaître son point de vue sur la situation.
« L’assemblée générale est pourtant le cœur de l’action étudiante. Elle se tient plusieurs fois par session et permet à tous les membres de l’association de voter, de prendre la parole et de proposer des idées sur des sujets qui les touchent », explique-t-elle.
- Sylna Trod’Byerr -




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