La saint-valentin
- Atôme Crochu

- 22 mars
- 3 min de lecture
Le vendredi 13 février 2026, un kiosque festif aux couleurs de la Saint‑Valentin prendra place devant le RÉÉCJL, au local B‑114. Dans une ambiance chaleureuse dominée par le rouge et le rose, les étudiantes et les étudiants pourront profiter d’un photo booth pour immortaliser le moment, créer ou écrire des cartes de Saint‑Valentin, savourer du pop‑corn gratuit et se laisser porter par une musique thématique soigneusement choisie. Ce kiosque se veut un espace convivial et rassembleur, idéal pour célébrer l’amitié, l’amour et la vie étudiante en toute simplicité.
Chaque année, la Saint‑Valentin revient avec son ambiance particulière : cœurs rouges, regards gênés dans les corridors et cette question qui flotte dans l’air : avec qui vais‑je la passer ? Au cégep, où la vie sociale est intense et parfois imprévisible, la fête de l’amour peut rapidement devenir une source de stress. Pourtant, trouver une date n’a rien d’un exploit impossible, surtout lorsqu’on aborde la chose avec simplicité et authenticité.
1. Proposer un moment plutôt qu’une étiquette
La première erreur est souvent de vouloir définir trop rapidement ce qu’est la relation. Proposer une activité — un kiosque de la Saint‑Valentin, un spectacle, un café après les cours — permet d’inviter quelqu’un sans imposer de pression inutile. Une sortie simple crée un cadre propice aux échanges et laisse la place à une connexion naturelle, ce qui est souvent beaucoup plus séduisant qu’une invitation trop formelle.
2. Miser sur les espaces communs du cégep
Le cégep est un lieu de rencontres en soi. Le salon étudiant, les activités socioculturelles, les événements spéciaux ou même certaines assemblées offrent des occasions concrètes d’entrer en contact avec l’autre. Partager un même environnement facilite la discussion et permet de briser la glace sans avoir à chercher un prétexte artificiel.
3. Oser la vulnérabilité… en petite dose
Contrairement aux idées reçues, la franchise est rarement un défaut. Dire clairement que l’on aimerait passer la Saint‑Valentin avec quelqu’un peut être très bien reçu, tant que le ton reste respectueux et simple. Inutile d’en faire trop : un message honnête ou une invitation posée calmement suffit souvent à faire toute la différence. Partager quelque chose de simple mais personnel — un stress avant un examen, un goût musical assumé, une anecdote sincère — peut créer un lien plus fort qu’une conversation trop lisse.
4. Créer une complicité par l’action
Sans s’en rendre compte, certaines actions simples favorisent la connexion entre deux personnes. Proposer une activité qui implique une légère collaboration — choisir une chanson, décider d’un endroit, écrire un message ensemble — crée un sentiment de complicité. Le cerveau associe alors la personne au moment partagé, ce qui renforce naturellement l’intérêt.
5. Miser sur le contexte et l’ambiance
Les psychologues s’entendent sur un point : l’environnement influence fortement les émotions. Une lumière douce, une musique familière ou un lieu chaleureux peuvent inconsciemment rendre une rencontre plus agréable. Au cégep, un kiosque décoré, une activité thématique ou un espace animé aide à créer une atmosphère propice aux échanges et aux rapprochements.
6. L’effet miroir, sans en faire trop
Adopter un rythme similaire à celui de l’autre — dans la discussion, l’humour ou le ton — favorise un sentiment de compréhension mutuelle. Inconsciemment, on se sent plus proche de quelqu’un qui nous ressemble un peu. Attention toutefois : l’idée n’est pas d’imiter, mais de s’accorder naturellement.
Trouver une date pour la Saint‑Valentin ne repose pas sur des techniques compliquées ni sur des stratégies calculées. Ce sont souvent les détails, l’intention et l’attention portée à l’autre qui créent l’étincelle. Au cégep, où les occasions de rencontres sont partout, il suffit parfois d’oser un peu différemment. Et bien souvent, c’est justement quand on relâche la pression que les plus belles rencontres se produisent.
Kasandra Bernier, ND




Commentaires