top of page

Unies pour l’école : la mobilisation se fait entendre à Joliette !

  • Photo du rédacteur: Atôme Crochu
    Atôme Crochu
  • 22 mars
  • 2 min de lecture

Le 6 novembre dernier, une manifestation organisée par le RÉÉCJL (Regroupement des étudiants et étudiantes du Cégep de Joliette) a rassemblé plus d’une quarantaine de personnes devant le cégep, dans le cadre du mouvement Unies pour l’école. 


Aux côtés de l’association étudiante, plusieurs groupes et organisations se sont joints à la mobilisation : la CSN, l’APTS, Québec solidaire, des représentants syndicaux du personnel enseignant, ainsi que des citoyens et parents de la région de Lanaudière venus prêter main-forte.



Ensemble, ils ont dénoncé les coupes budgétaires répétées dans le réseau de l’éducation, qui mettent en péril la qualité de l’enseignement et la réussite des étudiants.

La présidence de la FECQ (Fédération étudiante collégiale du Québec) a pris la parole pour rappeler l’ampleur du problème et partager plusieurs chiffres alarmants :


Coupures budgétaires : colère devant l’institution


« Les bourses perspectives, c’est un montant de 250 Millions $ qui a été retiré de la poche des personnes étudiantes. C’est 546 millions qu’il refuse d’investir dans les stages du réseau public et parapublic. Ensuite, c’est 1,7 milliards de dollars dont le gouvernement prive nos établissements pour assurer l’entretien et la modernisation de leurs infrastructures. Puis c’est 151 millions qui ont été coupés dans le budget des cégeps. » Christopher Zéphyr, Président de la FECQ.


De son côté, la présidence du RÉÉCJL a livré un message empreint de sincérité et de solidarité envers les étudiants et les acteurs du milieu :


« Parce que l’éducation, c’est bien plus qu’un diplôme. C’est une clé. Une porte vers la dignité, la liberté, la justice. On doit cesser de construire des murs autour du savoir. On doit semer le savoir comme on sème l’espoir. On doit ouvrir les écoles comme on ouvre les bras. On doit donner à chaque jeune la chance d’écrire sa propre histoire. On doit rendre le savoir accessible, comme l’air qu’on respire, comme la lumière du jour. Parce qu’un monde sans éducation, c’est un monde sans avenir. Et moi, je crois en un avenir où chaque tête peut s’élever, sans avoir à s’endetter pour apprendre à rêver. »

Mégane Bourdon, Présidente du RÉÉCJL.


Le mouvement Unies pour l’école poursuit sa lutte pour un financement juste et durable du système d’éducation québécois. Le RÉÉCJL invite toutes les personnes intéressées à se joindre aux prochaines actions à venir.


Parce que l’éducation est un droit, et non un privilège, soyons unis pour l’école !


                            -Muse Bleuté-

 
 
 

Commentaires


bottom of page